Ah,  les fausses croyances…

La première croyance dont je vous parle est qu’on doit contrôler ce que l’on mange.

Croyance omniprésente

Cette croyance est partout dans la société.  Il y a des règles explicites comme dire : « bon OK, je vais commencer à suivre ces règles-là»  donc ça c’est plus un cadre,  ça va être une diète structurée », mais il y a plein d’autres règles implicites qui sont considérées comme normales comme par exemple dire «Faut toujours bien contrôler ses portions sinon ce n’est pas bon là ; je vais détruire ma santé » Cet aspect de contrôle est partout et est même, je vous dirais,  suggéré et admiré.

Qu’est-ce qui arrive avec ce contrôle? Bien, ça dure  jusqu’au temps où le corps se rebelle! On ne peut pas garder ce contrôle là tout le temps.

Croyance admirée

Malheureusement, le contrôle est vraiment vu comme quelque chose qu’on doit absolument avoir et la preuve c’est qu’on se dit : « bien oui, parce que quand je me contrôle ça va bien,  c’est quand justement je perds le contrôle que les choses dérapent et que là ça ne va pas bien. Donc logiquement, c’est correct le contrôle. On a vraiment cette mentalité que oui il faut contrôler son alimentation.

Moi, je vous dis que c’est une fausse croyance, parce qu’un  coup qu’on a du contrôle, qu’on met des règles, toutes sortes de règles, par exemple exclure des groupes d’aliments, ça peut être des heures à ne pas manger, peu importe, des règles sociales.

Le revers du contrôle

Bref, il y a une frustration qui vient et là avec la frustration,  bien à un moment donné ça craque et on fait des excès et puis on se dit : « ben voyons ! C’est ça. J’ai perdu le contrôle, il faut que je trouve un autre moyen de garder le contrôle ». Puis là avec les excès, qu’est-ce qui arrive ? La culpabilité embarque et puis là on sent moche, on se dit : « Oh non, je n’aurais pas dû », puis là qu’est-ce qu’on fait ?

On se dit qu’on va  trouver une autre façon ou que la prochaine fois on va  être fine, on va avoir plus de contrôle, on va se motiver davantage.

On met tellement d’énergie à exercer un contrôle sur son alimentation et aussi sur son corps et on voudrait tellement pouvoir le modeler comme de la pâte à modeler, puis : « Tiens, j’en enlève là un petit peu et puis je vais me refaçonner, etc ».

C’est tellement d’énergie et au bout du compte c’est de l’énergie perdue, puis en plus ça vient miner l’estime de soi et on va faire  du tort à sa santé mentale, puis on fait aussi du tort à sa santé physique parce qu’on sait très bien que lorsqu’on fait des restrictions, on relâche, on reprend du poids et ce yo-yo, on le le sait maintenant, il y a les études qui démontrent clairement qu’il y a des effets négatifs par rapport au corps, donc on nuit à sa santé physique et psychologique à exercer ce contrôle pour finalement ne pas avoir de résultats.

Question de volonté?

La mentalité c’est de se dire : « Bien je manque de volonté » Combien de fois j’ai entendu ça : «Ah, j’aimerais donc ça mais je manque de volonté », mais ce n’est pas que vous manquez de volonté, ça c’est un mythe;  ce n’est pas vrai que c’est un manque de volonté.

Si vous avez déjà fait une diète, bien clairement vous en avez parce que ça en prend de la volonté pour faire une diète!

Suite dans l’article  Plaisir : ami ou ennemi

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